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Résolution de l’an 2016 : Savoir dire non !

Apprendre à dire non

Pour vivre au sein de la société, il est nécessaire de respecter certaines règles et des usages que notre milieu nous inculque dès notre plus jeune âge : savoir obéir, être capable de renoncer à ce que l’on veut pour faire plaisir à ses parents…bref, on nous apprend très tôt à dire oui même quand on a envie de dire non ! Cet apprentissage précoce nous permet de nous intégrer à la société et d’assimiler toutes les valeurs et les règles de celle-ci. Mais, quand nous devenons des adultes, nous continuons inconsciemment à développer ce comportement d’enfance qui peut véritablement nuire à notre propre épanouissement, à savoir cette tendance altruiste à répondre par l’affirmative à toutes les sollicitations venant de sa famille, de ses amis, de ses collaborateurs,… alors que parfois, notre intérêt totalement légitime nous imposerait de dire non. Alors comment faire pour préserver notre autonomie sans pour autant bousculer les valeurs de la société ou du groupe dans lequel nous évoluons ?

1. Savoir avec précision quand il faut dire oui ou non

Il est beaucoup plus facile de dire non lorsqu’on a une idée parfaitement exacte de notre zone de confort (avantages/inconvénients) par rapport à ce qu’on nous demande. Il est alors plutôt facile de répondre non à quelqu’un qui nous demanderais par exemple un service qui nous semblerait irréalisable du type : est-ce que vous voudriez bien venir travailler au bureau cette nuit à une heure du matin ? Dès lors, il est très simple de dire non car l’on est clair avec les avantages et les inconvénients de l’option qui est demandée. Il faut savoir que plus on dit non et plus c’est facile de le dire, c’est juste une question d’habitude.

2. Dire oui, mais demander une compensation.

Une chose qui est obtenue sans aucun effort n’a pas beaucoup de valeur aux yeux des gens et elle devient alors comme une sorte de droit. Aussi, il est vivement conseillé dans un premier temps de dire souvent oui mais en demandant en contrepartie une compensation. Il deviendra alors plus facile par la suite de dire non. Comment procéder ? Il faut différer un peu votre réponse pour mieux aborder la « négociation » de votre acceptation et la valoriser aux yeux du demandeur.

3. Si la réponse est non, répéter poliment le refus.

Il faut savoir reconnaître le ou les besoins de l’autre mais il faut aussi savoir répondre avec un ton à la fois gentil et compréhensible; vous pouvez préciser que, NON malheureusement, ce n’est pas possible de donner suite à la demande et persistez dans votre refus autant de fois qu’il le faudra. En procédant ainsi, vous habituerez vos interlocuteurs à vous respecter, vous serez plus crédible et votre confiance en vous augmentera.